Lors de l’émission de ce son-là, je n’étais pas présente.
Mais ce que je veux noter, la trace que je désire laisser, pour ce jour, est
celle d’une odeur, liée à ce son antérieur à mon passage. L’odeur de l’herbe
fraîchement coupée dans les jardins de l’Unesco et qui envahit toute la petite rue, imposant sa loi
(de réminiscences, enfances, jardins, étés enfuis…) aux autres vapeurs moins
plaisantes qui émanent des trottoirs et des ouatures.
©florence trocmé
Le quartier de l'Unesco à Paris! Désert, ennuyeux, sans salut. Et ce grand palais magnifique comme une cathédrale dans le désert
Rédigé par : JC-Milan | 15 avril 2005 à 21h57