Mi à part la vitesse d'obturation, on peut obtenir des effets très variables sur la même photo en changeant la saturation et autres paramètres de couleur... mais pas à ce point je crois?
Oui, bien sûr, c'est tout bête : il s'agit simplement de jouer sur le rapport ouverture/vitesse. Il y avait beaucoup de lumière, autorisant des vitesses très rapides, figeant littéralement les gouttes. Puis j'ai opté pour un réglage différent, ouverture plus petite et vitesse la plus lente possible qui donne cette impression de fils. Ce qui me fait songer à la double nature de la lumière à la fois onde et corpuscule : je vois ici une sorte de matérialisation (idée qui n'a strictement rien de scientifique, mais qui serait plutôt de nature poétique) de cette double nature de la lumière : on la voit ici suspendue, comme le temps en gouttes infinitésimales et dansantes ou formant de longs fils, des "cordes" même (autre terme emprunté, sans fondement scientifique, à l'astrophysique et à sa théorie des cordes....). Encore une fois mes associations sont de nature poétique et non scientifique et je suis parfaitement consciente qu'elles sont infondées par rapport à ces théories extrêmement pointues et qui me sont bien sûr totalement inaccessibles. Sauf pour me donner à rêver ! Je donne un extrait de la poète américaine Marie Ponsot, paru dans la revue Europe d'octobre 204 :
Et tout se dérobe sous cheval et fille qui s'élancent
équilibre au vent.
Son corps chevauchant l'air
ne tient qu'à la bride et, d'un seul genou,
à la monture. Tout n'est plus que direction
espoir, réaction de peur
au ventre, direction bassin. (p. 285°
Deux photos prises avec deux appareils ne photographiant pas à la même vitesse ?...
Rédigé par : Marie | 01 mai 2005 à 22h25
Mi à part la vitesse d'obturation, on peut obtenir des effets très variables sur la même photo en changeant la saturation et autres paramètres de couleur... mais pas à ce point je crois?
Rédigé par : JC-Milan | 01 mai 2005 à 22h31
Oui, bien sûr, c'est tout bête : il s'agit simplement de jouer sur le rapport ouverture/vitesse. Il y avait beaucoup de lumière, autorisant des vitesses très rapides, figeant littéralement les gouttes. Puis j'ai opté pour un réglage différent, ouverture plus petite et vitesse la plus lente possible qui donne cette impression de fils. Ce qui me fait songer à la double nature de la lumière à la fois onde et corpuscule : je vois ici une sorte de matérialisation (idée qui n'a strictement rien de scientifique, mais qui serait plutôt de nature poétique) de cette double nature de la lumière : on la voit ici suspendue, comme le temps en gouttes infinitésimales et dansantes ou formant de longs fils, des "cordes" même (autre terme emprunté, sans fondement scientifique, à l'astrophysique et à sa théorie des cordes....). Encore une fois mes associations sont de nature poétique et non scientifique et je suis parfaitement consciente qu'elles sont infondées par rapport à ces théories extrêmement pointues et qui me sont bien sûr totalement inaccessibles. Sauf pour me donner à rêver ! Je donne un extrait de la poète américaine Marie Ponsot, paru dans la revue Europe d'octobre 204 :
Et tout se dérobe sous cheval et fille qui s'élancent
équilibre au vent.
Son corps chevauchant l'air
ne tient qu'à la bride et, d'un seul genou,
à la monture. Tout n'est plus que direction
espoir, réaction de peur
au ventre, direction bassin. (p. 285°
Rédigé par : Florence Trocmé | 02 mai 2005 à 08h30