Au bistrot, hier
matin.
Polycacophonie
du marteau piqueur dans la cave (« on refait
le carrelage »),
du moulin à café,
de la buse à vapeur dans le pot
métallique,
des voix haut émises pour couvrir ce vacarme.
Au milieu de tout cela, lecture (signifiante dans ce contexte), d’un article sur le poète Christophe Tarkos :
« mouvement par reprise, avec des boucles et du
feed-back, par tourbillons ; en spires qui n’ont ni sujet, ni début, ni
fin puisqu’en tout cela il n’est question que du parler lui-même, du parler
comme acte, du parler sans sujet et sans distance » (Philippe Castellin,
in Action Poétique n° 179, voir article dans le tout nouveau Le matricule des
Anges, n° 63, p. 10)
©florence Trocmé
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