Flotoir, extraits (26 sept. 06)
comme un peu de piano ébranlent l’air intérieur opaque prompt
à se refermer sur cette entaille.
est une étoile qui a raté sa carrière. Sa taille
insuffisante ne lui a pas permis d’allumer les réactions nucléaires qui l’auraient
rendue brillante.
Suis-je une naine brune ?
somptueuses descriptions de ciels en permanence, dans le Carnet de Notes de Pierre
Bergounioux. Me donne envie de reprendre les miennes. J’y apprenais tant sur le
ciel, sur l’écriture et sur moi
« Le ciel aux vastes cumulus comme une ville de nuées
sur la cité de pierre » (304)
Lorsque les petites vagues du sommeil commencent à battre le
rivage ramasser dans le noir quelques cailloux pour le voyage. Laisser sombrer
les frêles esquifs qui ne trompent personne.
Laisser sourdre ce à quoi tu es sourde diurne.
L’enfance, continent noir, rivière opaque, obscure, comment
en tirer une petite truite fario ?
Pont de mots, for antérieur
Le frêle petit pont de mots, gué sur l’oubli,
jetée vers le roc du déni, inentamable. Que s’est-il passé dans le for
antérieur ?
Merci Florence Trocmé de me lancer sur cette nouvelle piste : les Carnet de Notes de Pierre Bergounioux !
Je comprends vos envies de ciels. Il y a là, je crois, une tension commune à tout être humain. Tous, à un moment où à un autre, nous lèverons la tête... et nous sommes submergés.
Rédigé par : Cordesse | 27 septembre 2006 à 10h17
fragments intéressants et que j'aime bien.
Rédigé par : pierrot | 24 octobre 2006 à 18h06
Bravo pour ces vers si poétiques et si agréables à lire à haute voix!
Vous ne serez pas déçus non plus par la lecture d'un thriller du Moyen-Age que je viens de terminer:
LE ONZIEME TEMPLIER AUX EDITIONS BIBLIOPHANE
Rédigé par : Yves-Victor Kamami | 10 décembre 2006 à 23h35