Fers, pieds, plantes
Fers, pieds presque proliférants,
plantes, ce sont bases et solides, trempés aciers, troncs droits, valides jambes
et portiques et portails, chemin à suivre perdre et retrouver, une grille, une
lecture assurée – sous la terre la marche ostinato
des petits peuples, crayons et fourmis, ça cavale et rigole en pluies et rires,
assaisonnement frais sur le sérieux, dépit moqué – ça s’enguirlande en vrilles,
se reprend en écho, ricochent soubresauts – la vieille montagne froide et morte
se réveille, s’ébranle-bat de combats, pierres roulent et amassent mousses pour
des bains somptueux – fusent les heures discutent les coucous bavardent les hirondelles pleurent les mégères et la mer, se raidissent les financiers – ici nul besoin, le rien, le ciel,
l’eau, les feuilles seules – danses et rondes de l’aube au crépuscule, from dawn to dusk, et qui sait avec qui,
lumières-clairières, les moqueurs frustrent et les cigales chantent – vols échevelés, piqués et rebondis, ascensions
filantes, descensions frôlantes, bus tyrelarigot
larynx en feu de brousse, tout bouge là et vit, pieds solides, train assuré et
les vœux.