Alors on a ce livre en soi, ce livre, ces formes, ces conversations, alors le soir tout est là et on ne sait pas, on ne connaît pas le devenir de ces formes, de ces conversations, de ce livre-là. Alliés ou non aux impressions, aux sensations, aux rêves qu’ils ont suscités, vont-ils précipiter au fond de nous, vont-ils recouvrir d’une nouvelle membrane, encore plus sensible, notre coupole intérieure, là où tout résonne et se rassemble ?